• 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
,
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
reversés
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
arbres sauvés
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
litres économisés

Militons pour une nouvelle écologie du livre !

Chez Recyclivre, avec le soutien de toute notre communauté, nous militons pour une nouvelle écologie du livre !

Nous entendons beaucoup parler “d’infobésité”, c’est-à-dire le fait de consommer en grandes quantités et de façon continue de l’information… mais qu’en est-il de notre consommation de livres ?!

Chaque année, la production de livres est gigantesque : nombre d’ouvrages qui sont nouvellement publiés finissent jetés aux ordures, soit parce qu’ils seront détruits avant même d’avoir été lus, ou bien parce que jetés sitôt consommés.

Avons-nous besoin de cette nouveauté permanente, ce flux continu de nouveaux livres ? Faut-il rééditer encore et encore les pièces de Molière, Marivaux, Racine ou bien Corneille ? Nos enfants et adolescents ont-ils vraiment besoin d’un papier tout juste sorti d’une imprimerie pour découvrir nos grands auteurs ?

Il y a des solutions qui existent face à cette consommation effrénée de nouvelles éditions! Ce ne sont pas des remèdes miracles, mais si chacun agit à son niveau, nous sommes convaincus que nous pourrons jour après jour avancer dans une direction plus respectueuse de notre environnement.

L’économie circulaire telle que nous la choisissons chez Recyclivre représente notre contribution dans cette nouvelle écologie du livre.

Donc voici ce que nous proposons, tous ensemble avec notre communauté :

on  produit – on utilise – on recycle – on réutilise à nouveau…qu’en pensez-vous ?

Quelles sont les solutions que vous avez/pouvez envisager afin de revoir votre mode de consommation ?

 

13 commentaires

  1. Anonyme à 21:42 le 31 mai 2020

    Un livre n’a pas de fin de vie, c’est éternel!!!

  2. Anonyme à 21:51 le 31 mai 2020

    Réfléchir avant d’acheter :
    ai-je vraiment besoin d’un nouveau T shirt ? j’en ai suffisamment dans mon placard, même s’ils ne sont plus du dernier cri ( être ou paraître ? ). Idem pour les nouveaux appareils électro ménagers, sensés nous simplifier la vie ! en ai-je vraiment l’utilité ? Ne pas se laisser abuser par les sirènes de la publicité !
    Acheter des produits de qualité pour ne pas avoir à jeter après quelques usages. Penser à faire réparer ses appareils. Donner si on a vraiment envie de changer de vêtements ou si l’on n’a plus d’usage pour les produits.

    Fabriquer soi-même sa lessive ou autre produits de nettoyage ( pas compliqué )

    Emprunter ses livres à la bibliothèque ( en sus de recyclivre). Faire des échanges avec ses copains,

    Les serviettes de toilettes usées en leur centre deviennent des essuie-mains, une fois repliée en 2 et cousues ; et ensuite cela finit en chiffons.

    Les sacs en plastique proposés dans les rayons fruits et légumes des super marchés finissent en sac poubelle.
    Au marché apporter ses propres emballages et sachets réutilisables.

    Faire la cuisine soi-même et utiliser les restes pour inventer de nouveaux plats.

    Regrouper ses achats et courses en un seul voyage.

    Acheter des fruits et légumes cultivés à proximité ; évidemment, pour les bananes c’est compliqué !

  3. Anonyme à 21:53 le 31 mai 2020

    Un exemple très concret : j’ai reçu le livre Dinopuzzle avec 2 pièces manquantes. Mais je ne l’ai acheté que 3 €. J’avais déjà ce livre à la maison, mais je voulais l’offrir à mon filleul et garder loriginal. Alors j’ai photocopié les 2 pièces manquantes et j’ai réparé le livre. J’y ai pris du plaisir. Je l’ai nettoyé aussi, enlevé les étiquettes. C’est du temps, mais après, j’avais un livre quasi neuf.

  4. Anonyme à 22:39 le 31 mai 2020

    Ce n’est pas le livre-objet qui est éternel mais le livre-oeuvre et les relations sociales dont il est à l’origine. L’économie circulaire du livre, les bibliothèques, les bouquinistes, les organisations comme RecycLivres qui la réinvente permet in fine de détruire des livres, et le gaspillage de papier (et valeur culturelle) correspondant .

  5. Anonyme à 22:52 le 31 mai 2020

    Tout à fait d’accord avec les commentaires précédents. C’est vrai que c’est bien le livre-oeuvre qui est éternel. Mais le livre-objet est indispensable pour cela. Pour ma part, je récupère chez des brocanteurs qui les « poubellisent » (car cela ne leur rapporte rien ou pas grand chose, et cela leur prend de la place) des livres, de toutes sortes, qu’ensuite je répartis dans toutes les « boîtes à livres » de mon départements et des départements limitrophes, à l’occasion de mes déplacements. J’en ai fait la liste.
    Bien entendu j’en garde quelques-uns pour moi et pour mes copines. Tout livre peut faire le bonheur de quelqu’un. Même si soi-même on ne l’a pas apprécié. Pilonner un livre, pour moi c’est horrible et c’est un terrible gaspillage.
    Non, bien sûr, nous n’avons pas besoin de toutes ces nouveautés en livres, qui est devenu ainsi souvent un « produit » dont la pub est faite sur tous les médias. Pour ma part je n’achète jamais de livres neufs, je les emprunte à la médiathèque de ma ville. Et je lis et garde ceux que je …sauve!

  6. Anonyme à 23:33 le 31 mai 2020

    Je souffre d’une terrible addiction au papier imprimé. Quand j’étais enfant, il m’arrivait, en manque, de sortir les conserves, les paquets, bref tout ce qui porte une étiquette, pour lire, lire, lire. Un de mes cauchemars habituels, mourir écrasé par un pan de ma bibliothèque qui s’écroule. Comme je ne réussirai jamais à me réfréner vraiment, j’essaie au moins d’obtenir que les entrées et les sorties s’équilibrent: un livre acheté = un livre donné. En fait, l’important est que beaucoup de livres soient présents autour de moi, pas forcément les mêmes; les livres sont faits pour circuler. L’achat d’occasion est très important pour faire des découvertes, compléter des séries: on découvre un auteur, on se plaît avec lui, on veut tout lire de lui peu à peu. Idem pour faire des cadeaux d’impulsion: j’ai aimé, j’en achète trois que je donne sans occasion spéciale, à trois personnes qui comptent pour moi.

  7. Anonyme à 2:45 le 1 juin 2020

    Je lis depuis l’âge de 6 ans (débuté avec le Bob Morane d’ Henry Vernes, Comtesse de Ségur, Signes de piste, pour enchaîner avec de la BD, de la science-fiction, Tolkien, Herbert et compagnie. Aujourd’hui, je me tourne un peu plus vers les classiques, policiers, spiritualité, etc. J’aime aussi relire des ouvrages qui m’ont marqué par le passé et découvrir de nouveaux auteurs. Bref, je suis passablement accroc en plus de considérer le livre (physique) comme un outil indispensable de compréhension du genre humain et de sa psychologie…fascinant, n’est-ce pas ? On en apprends toujours davantage et c’est ce qui fait l’intérêt (entre autres choses) de la vie ! Évidemment j’adore donner des livres en cadeau…je considère cela comme un geste éducatif posé envers mes proches. Il n’est pas anodin que les nazis s’empressent de brûler les livres au moment de prendre le pays en otage avec leur propagande haineuse. Restons vigilants et remercions la libre-pensée d’utiliser le livre pour nous garder sous son aile protectrice…

  8. Anonyme à 8:22 le 1 juin 2020

    Je suis passionné de Design et de graphisme depuis toujours et souhaite en faire mon métier. Ce n’est pas toujours facile de se procurer des ouvrages de qualité traitant de cette discipline à un prix correct. Grâce à Recyclivre j’ai pu me constituer une petite bibliothèque avec de beaux ouvrages sans trop dépenser. En plus au moins ça évite de tuer d’autres arbres pour produire ces livres qui sont pour la plupart massifs avec beaucoup d’illustrations en couleurs.

  9. Anonyme à 8:48 le 1 juin 2020

    Bonjour, je m’appelle Cleopiti et je suis bibliomane !
    (Ouais, je sais, ça fait « X anonyme » mais c’est juste comme ça que je me sens aujourd’hui!)
    Je viens de fêter mes 50 ans, et depuis toute gamine, j’ai toujours vu et eu des livres en mains, Papa récupérait des livres, était abonné au Reader digest, France Loisirs, Gd Livre du mois et Système D…. Je n’imagine pas ma vie sans livre, revue, papier imprimé (parfois même en langue étrangère : si je ne connais pas la langue, j’essaie de traduire!!!).
    Mon excitation est à son comble lorsque je récupère des livres, pendant 10 ans, inscrite sur Pochetroc, j’ai échangé bons nombres de livres. Emmaus, NOZ, les brocantes, dépot-vente et boîtes à livres sont mes dealers!
    Je me résonne au maximum pour éviter l’achat de livres « neufs », mais comment faire lorsqu’on reçoit une carte cadeau ???
    L’avantage d’avoir une telle bibliothèque est de pouvoir satisfaire mes envies de lecture et, pendant le confinement, ceux de mes connaissances.
    Jusqu’à il y a 15 jours encore, le nombre répertorié de livres de poche à la maison était de 2550, sans compter les Grands formats et livres thématiques.
    Mon soucis (outre l’espace qui se réduit) est que le temps n’est pas exponentiel, je ne parviens pas à tout lire!
    Même si je m’astreins à « il est lu, il quitte la maison », les entrées étaient bien trop nombreuses…
    Je repasse ma bibliothéque au crible depuis 15 jours et évacue les livres que je ne lirais pas ou relirai jamais.
    Comme tout addicte, je suis vigilante quant à la tentation, le bonheur à découvrir un nouvel ouvrage, tourner les pages.

    Je partage les commentaires précédents, je n’imagine pas ma vie sans livre, il faut juste que je parvienne à un équilibre.
    Un ouvrage est éternel, quel qu’il soit, il est le témoignage d’une époque, d’un moment, il n’y a pas « grand » ou « petit » auteur, l’important est de lire, d’apprendre, d’ouvrir son esprit et développer son esprit critique.

  10. Anonyme à 12:32 le 1 juin 2020

    Je ne considère pas la lecture comme une addiction mais comme une passion: celle de rencontrer l’autre en traversant les temps les lieux les cultures.
    On ne choisit pas un livre, le plus souvent je suis choisie par lui et si j’ai quelques moyens je les achète, compagnons bruyants ou silencieux je vous aime.

  11. Anonyme à 16:15 le 1 juin 2020

    Enfin des commentaires qui me ressemblent… Addiction ou passion ? Peu importe, je retrouve ici quelques membres d’une communauté qui, comme moi, ne peuvent se passer du plaisir d’un livre physique. Lire est pour moi une nécessité au même titre que se nourrir ou dormir. Dès que j’ai su lire, dans les années 60, tout était bon, les étiquettes de boîtes de chocolat du petit déjeuner, de boîtes de conserve ! Les livres pour enfants n’étaient pas aussi répandus que de nos jours et surtout il n’existait que peu de circuits de livres d’occasion. Notre époque et son système de surconsommation et de gaspillage est aussi, heureusement, celle du recyclage, du bon plan permettant de se fournir à moindre prix en livres d’occasion. A moi les vide-greniers, brocantes, dépôts Emmaüs et foires aux livres du Secours Populaire. Comme dit plus haut, il n’y a pas de petits auteurs. A chacun son goût et son plaisir de lire, et aussi à chaque âge ses plaisirs. Quand il arrive qu’un livre déniché au hasard ne me plaîse pas, pas question de le jeter. On ne jette jamais un livre. Il fera peut-être le bonheur de quelqu’un d’autre. On redécouvre aussi à la maturité le plaisir de relire quelques classiques, ceux-là mêmes qui nous ont paru si rébarbatifs au collège ou au lycée. Merci à Recyclivre pour ses initiatives, son choix de livres et ses petits prix. De quoi faire notre bonheur pendant on l’espère de nombreuses années.

  12. Anonyme à 0:11 le 2 juin 2020

    « Militons pour une nouvelle écologie du livre » Grande question ,mais je sursaute quand je lis « notre consommation de livre » et je me dis est ce que je me serai trompé de crèmerie ! Moi je lis je ne consomme pas .Et ça continue avec « avons nous besoin de cette nouveauté permanente » comme si on parlait du dernier téléphone ! Evidemment qu’on a besoin toujours de nouvelles histoires ,de nouvelles émotions ,de nouvelles idées ,de nouveaux savoirs et parce que ce qui m’intéresse est différend de ce qui intéresse mon voisin ,et que ma curiosité va me porter vers des choses que je ne connais pas encore.L’économie circulaire en matière de livre ,c’est la circulation de la pensée ce qui est votre raison d’être au même titre que les libraires, les médiathèques, les bouquinistes ,etc . Et en ce qui nous intéresse qui est le livre « on ne produit pas  » non on communique de l’intelligence ,de la sensibilité ,et de la même manière « on n’utilise pas  » on s’enrichit , on partage ,on donne . Et pour clore les livres ne « finissent pas jetés aux ordures » (un peu dépassée comme terminologie non?) ils sont recyclés à la toute fin de leur vie mais par les déchetteries et pas par Recyclivre qui devrait plutôt s’appeler Circulivre. Et c’est bien là tout l’intérêt de Recyclivre me permettre de trouver l’auteur ou le livre qui n’est plus disponible en librairie et que je ne trouve pas non plus dans ma médiathèque (surtout si elle vient de le nettoyer de son catalogue) ,et que j’ai une chance sur 1000 de trouver d’occasion prés de chez moi.Mais il ne faudrait pas oublier que sans auteurs,sans éditeurs ,sans libraires et sans achat de livre neufs ,rien ne fonctionne ,donc participer à l’économie circulaire du livre ,c’est acheter neuf pour partie, prêter,donner ,emprunter ,revendre ,acheter d’occasion . Le livre est certainement le bien qui est depuis très longtemps vertueux écologiquement parlant ,alors évoquer une « nouvelle écologie du livre » me laisse dubitatif voire soupçonneux. Si comme pour d’autres biens culturels comme le cinéma ou la musique le raisonnement est « il y en a trop » ,la question est de savoir qui décide ce « qui est de trop » , ce qui est digne d’être publié ou non ,et je ne suis pas sur que mes goûts ou ma curiosité trouve son compte dans ce raisonnement soi-disant écologique.Et en parlant écologie je suis en train de relire à l’occasion du confinement et de ses redécouvertes de fond de placard, le numéro 1 du premier mensuel écologique « La gueule ouverte » qui date de novembre 1972 début de mon engagement à 17 ans dans cette voie ,grâce au papier et à quelques autres ouvrages en papiers aussi et qui frôlent maintenant la cinquantaine mais ne sont pas encore bons pour la déchetterie !

  13. Anonyme à 17:22 le 19 juin 2020

    Bonjour
    Excellente question la plupart du temps les livres peuvent être donnés, prêtes mis dans boîte à livres etc.
    Mais pour vous donner un exemple , j’ai récupéré aux encombrants La vallée de la peur de A Conan Doyle aux éditions Pierre Laffitte qui date de 1920. Je vous asure que celui ci est dans un tel état que je ne sais pas quoi en faire…mettre un livre à la poubelle est pour moi insupportable.

Écrire un commentaire ?