Amazon.fr
Dans ces deux sonates, Ludwig van Beethoven commence à se libérer totalement du style mozartien qui habite chacune de ses premières compositions. Il maîtrise aussi parfaitement les équilibres qui régissent le dialogue intimiste entre le violon et le piano. La cinquième sonate intitulée Le Printemps est, par la richesse de son écriture et son grand romantisme, le symbole d'une accession à la maturité. Perlman et Ashkenazy sont merveilleusement complices et, ensemble, ils donnent une version emportée et lyrique de ces deux belles sonates. --Marc Aigneaux