Le jeune chef d'orchestre franco-canadien enregistre la symphonie qui a joué un rôle central dans sa remarquable carrière. Yannick Nezet-Seguin l'a entendu pour la première fois en direct à Montréal à l'âge de huit ans. C'est l'œuvre qu'il a choisie pour ses débuts avec l'Orchestre Metropolitain du Grand Montreal et l'Orchestre de Philadelphie. Diriger cette musique russe par excellence avec le Rotterdam Philharmonic reconnaît son prédécesseur sur le podium, Valery Gergiev, ainsi que la profondeur et le raffinement des textures riches des orchestres néerlandais. Yannick Nizet-Siguin admire Tchaïkovski non seulement en tant que compositeur de mélodies déchirantes, mais aussi en tant que maître symphoniste. « Le point pour moi est que cela fonctionne la convoitise omniprésente pour la vie, et le manque de foi en l'humanité qui est le message implicite de la fin. » La symphonie est accompagnée de deux ensembles de chansons de Tchaïkovski, en arrangements pour piano et violon. Yannick Nezet-Seguin au piano est rejoint par la violoniste star Lisa Batiashvili, dont la compréhension des textes russes originaux colore son interprétation. À seulement 37 ans, Yannick Nezet-Seguin est une force motrice sur la scène musicale internationale.