«Mélancosmiaque», c'est un mot qu'on ne trouve pas dans le dictionnaire, c'est un pays imaginaire où se mêlent démons et merveilles, rétro et modernité, ballades et courses poursuites. L'histoire d'un début de vie qui a des choses à dire. On glisse le disque dans le lecteur, le livre s'ouvre, on écoute le premier titre «Mélancosmiaque» et l'histoire commence, telle un aimant qui nous capte, pour ne plus nous lâcher pendant les dix titres de cet album terriblement envoûtant. La voix pure et cristalline de Lucie Bernardoni vous donne la chair de poule. La musique, résolument et magnifiquement jazzy, est captivante, et quand Lucie y pose sa voix, douce et puissante à la fois, le bonheur est complet. Cet album, il s'écoute, mais surtout, il se ressent.