La cosmopolite, qui s'est fait connaître en tant que chanteuse de Transglobal Underground, se reflète dans sa musique. Natacha réunit apparemment deux mondes sans effort sur une piste de danse. D'une part, la musique maghrébine et arabe, de l'autre, les rythmes électroniques de l'hémisphère occidental, qui les incitent à danser en étroite collaboration. Son son provient de la passion d'emprunter des chemins jusque-là inconnus et d'en faire l'expérience acoustique. Son nouvel album « Mish Maoul » surprend par l'affirmation passionnante selon laquelle le pouvoir le plus fort provient des racines. L'album s'inspire des sons et des traditions musicales avec lesquels elle a grandi dans le quartier marocain de Bruxelles. Le Golden Sound Studio Orchestra du Caire et la collaboration renouvelée avec Nick Page de Temple of Sound, qui a déjà produit son premier album solo « Diaspora », jouent un rôle central.