Critique
Deuxième tome double pour La Montero dans cette série. On y trouve toujours des chansons poétiques enregistrées entre 1954 et 1958. Des connues ("Paris canaille", "Les Amoureux du Havre", "Le Piano du Pauvre", "Pauvre Rutebeuf" de Ferré, "La Fille de Londres" de Mc Orlan, "Chanson de Marianne" de Max Jacob, "À la Bastoche" de Bruant...) mais aussi des obscures ("J'ai rêvé d'un piano" de Vian). On s'y délecte aussi de chansons partagées avec Piaf : "C'est à Hambourg" (de Delecluse, Senlis, Monnot) ou signées de noms davantage variété que poésie : Marnay ("Ah la la la"), Larue ("Neige sur la ville"), ou bien encore carrément cinéma : Duvivier/Wiener ("Complainte des assassins")... Quel que soit le répertoire, une interprétation magistrale. --A. B. -- Platine