Critique Le premier maxi de DSL avait pour titre Les Beats Qui Tapent Fort. C'est un bon résumé du style de ces trois frères rappeurs qui envoient cogner les formules et les sons contre le mur de la normalité rap. Le titre cité est repris sur cet album bardé d'influences rock ou reggae et de bidouillages electro futuristes. Les textes ne jouent pas la demi-mesure : « Opus » dénonce la pauvreté qui fait l'ordinaire de la concurrence, « Cash Light » les futilités jeunistes, tandis que le tube explicite « Sexual » se passe de commentaires.J.A.Y.M. est un album authentique et varié, ce qui est déjà une performance dans le rap francophone, et mérite qu'on s'y attarde. Bien évidemment, la suite promet.Loïc Picaud - Copyright 2019 Music Story