Critique Holly Rock. Wow Le moins qu'on puisse dire, c'est que le spectre de Jeff Buckley auréole ce Josh Pearson. Du reste, il a bon dos ce pauvre Jeff, à chaque fois qu'un gus perche sa voix sur des hauteurs d'un répertoire quasi féminin, on dépoussière Grace. Mais aujourd'hui, la comparaison dépasse le sens même de son utilisation tant ce trio texan endosse la personnalité du défunt. Tout comme lui, le répertoire puise son inspiration vers des abîmes bibliques où résonne une guitare qui en vaut dix, entrelacée de litanies. Une obsession qu'exorcise le chanteur (sublime clef de voûte de ce sanctuaire) en proie à un vague à l'âme incurable. Ce mal est contagieux, voilà pourquoi ce premier disque vous transperce les tripes, on ne peut pas y échapper - 11 titres, 74m 34s - -- Compact