Critique
Daube - La foldinguo de la pop-sock-synthético-branchouille amusait peut-être la galerie du temps de sa splendeur (comprenez par là du temps où elle vendait des disques) mais ses élucubrations primales font à peine sourire aujourd'hui l'auditeur moyen qui vient de débourser 120 balles pour cette «chose» et que, franchement, non, c'est pas drôle du tout de faire des blagues aux ch'tites gens sans le sou. Alors, bon, voilà, la Nina hurle des âneries, souvent en allemand, langue qui passe toujours aussi mal en chansons, faisant penser à une Castafiore sous acide qui refuserait de rendre son tablier pour on ne sait quelle pernicieuse idée. Ça passe parce que ça faisait des années qu'elle n'avait pas pondu de disque, la mère-machin, là, mais il serait temps de raccrocher maintenant. Même les pires choses doivent avoir une fin. -- Compact