Critique
Il nous est familier, on le nommerait Maxime qu'on le reconnaîtrait. Des guitares acoustiques de "San Francisco" aux synthés de "Né quelque part", Le Forestier a évolué en utilisant talentueusement toute sa matière, allant jusqu'à confier ses textes à Jean-Pierre Kernoa (non, non, messieurs du livret, il n'est pas auteur de "Raymonde" - 1995) ou Michel Rivard de Beau Dommage ("Bille de verre" - 1991). Pour son retour en 1995, il se prend même, avec Boris Bergman, pour "les soeurs Labèque", et gratte à quatre mains rien que du tube dont "une Chienne d'idée". Cette compil nous retrace vingt-cinq ans de fidélité entre un chanteur et sa maison de disques qui - au vu du récent "live" Chienne de route et de cette compilation - doit se réjouir d'avoir gardé en son écurie ce chanteur humble et généreux. -- Platine - Avril 1997
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