Description du produit
TERAKAFT Dans la langue du Sahara, le nom de Terakaft, groupe fondé au Mali en 2001, signifie caravane et Kel Tamasheq : ceux qui parlent le tamasheq, c'est à dire les Touaregs. Portées par des arabesques électriques, les chansons parlent d'un peuple vrai, vivant, entre rires et pleurs, à l'opposé des clichés réducteurs colportés par l'actualité. Producteur de l'album, le guitariste anglais Justin Adams a su capturer la transe qui irrigue leur rock du désert imprégné de blues, une musique qui est aussi la carte d'identité des derniers nomades de l'Afrique. Depuis des lustres, les guitaristes du désert ont célébré leur désespoir. C'est le cri de Tinariwen qui a alerté le monde. Diara, leader de Terakaft aujourd'hui, a participé durant vingt ans aux destinées de ce groupe mythique. Puis au virage de l'an 2000, il décide d'accompagner le jeune Sanou, son neveu qui vient de créer Terakaft avec son frère Abdallah. Ils jouent le blues du désert comme personne. Trois guitares électriques, dont une basse, sur lesquelles sont plaqués les rythmes d'une calebasse ou d'un djembé. Ils écrivent et composent leurs morceaux, et pour leur nouveau projet ils ont fait appel à Justin Adams, un proche de Robert Plant qui a déjà travaillé avec Lo'Jo et Tinariwen et qui est un maître du son rock anglais et... du son tout court. Ici, il donne à cette musique ses lettres de noblesse, avec un mix qui à mi-chemin entre la dimension primaire du blues et le potentiel électrique des guitares touarègues. Justin Adams sait comment conduire la musique jusqu'à la transe et il connaît les recettes pour l'entretenir et la transcender. Kel Tamasheq marque une étape importante dans la carrière du groupe. La « caravane » avance avec une grande force et une belle sincérité, dans une épure qui sent toujours bon le sable du désert.
Critique
Founded in the wake of Tinariwen's success, Terakaft have inevitably operated under the shadow of their elder Saharan cousins. Kel Tamasheq, their fourth album, brings a more distinctive identity to their desert blues. The serpentine guitar riffs, insistent handclaps, massed chants and rolling grooves remain intact, but their sound is less cluttered (and often less forlorn) than Tinariwen's. Producer Justin Adams brings subtle sonic expertise to tracks such as the shimmering Awa Adounia and friends from French group Lo'Jo add female voices and violin elsewhere. Completed before the conflict in north Mali, numbers such as Tirera and Imad Halan starkly evoke the terror of war. FOUR STARS --The Observer
Highly Recommnded. FOUR STARS --Songlines
Featuring the usual cyclical guitar swirls, call and response vocal chants and urgent handclap rhythms, Kel Tamasheq (The People Who Speak Tamashek; ie, the Touareg) is as infectiously engaging as you'd expect from an offshoot of the Tinariwen taproot. But while the music retains familiar desert-blues stylings, the lyrics reflect the traumatic disruption in the rapidly-changing world of the Touareg, with criticism of the Ansar Dine fundamentalist invaders in Imad Halan, and several reflections on the turmoil of war, most poetically in Taddaza. FOUR STARS --The Independent