Critique Un premier essai sous le nom de Jérôme Cotta aura permis à Jehro de se trouver musicalement et de délaisser la chanson française dans laquelle il se sentait à l'étroit pour le reggae et les rythmes latino dans lesquels il se sent à l'aise.Cette renaissance artistique, mûrie sous la douceur du soleil de Provence (à Cotignac), aligne des morceaux en anglais, réalisés avec ses acolytes de Superfruit (ex-Marathonians) et deux titres en espagnol écrits avec trois autres auteurs. Le voyage musical nimbé de rythmes tropicaux et d'un accompagnement acoustique séjourne principalement en Jamaïque par le biais de quelques ballades (« Everything », « Stand On »). Il fait escale à La Havane pour un très joli « Sweet », ou au Cap-Vert le temps d'une morna (« Continuando »). L'édition bonus comprend une belle reprise de Stevie Wonder (« Master Blaster »). Jehro a trouvé ses marques, celles d'un reggae tranquille à la « Rock You Tender », et de multiples influences ensoleillées qui peuplent son univers musical.Loïc Picaud - Copyright 2019 Music Story