PEACEMAKER marque une nouvelle étape artistique pour le groupe, en quartet aux ambiances postrock (guitare, sax, basse, batterie), tout en maturité et en quête de liens entre univers sonores et représentations visuelles. Le titre quasi-éponyme, Peacemakers (au pluriel) est un morceau phare du ciné-concert créé par OZMA sur le film « Le cuirassé Potemkine » de Sergueï Eisenstein. Véritable hymne aux hommes libres, à la saveur d'un Pink Floyd du début 70, le groupe joue porte un thème envoutant avec toute la simplicité du pop-rock le plus immédiat. Partez en mission de pacification avec OZMA et découvrez tout au long des 11 titres de PEACEMAKER, un univers sonore onirique et surprenant, un son intuitif et dynamique aux influences multiples : Jimi Hendrix, Radiohead, King Crimson, Sonic Youth, David Lynch, Dave Holland, Alas No Axis, le Esbjörn Svensson Trio ou Mark Turner ne sont pas étrangers. L'imaginaire d'OZMA vous emmènera au travers de contrées pop (Rain Cadenza, Challenger, Peacemaker), de déferlantes Rock (Le Chagrin de l'Atome, Balsam Firs, No Confort) et d'horizons jazz moderne (Tangram, Dilatation Stéréo, Raspoutine).préparez-vous à un voyage faisant la part belle aux mélodies et aux atmosphères. PEACEMAKER par OZMA est un condensé de musicalité ! En faisant le pas nécessaire à la découverte de cet album qui représente à merveille la nouvelle scène française, vous entrerez dans des univers étonnants. Le titre No Confort, par exemple, est un clin d'oeil à l'album Liberté surveillée de Daniel Humair et au film Deadman de Jim Jarmusch. « Le Voyage de Siddhârta », lui, fait en premier lieu référence au roman de Herman Hesse. Conçue comme une série de tableaux musicaux qui s'enchaînent, la construction de cette suite s'inspire également de la visite par le groupe du Fort Amber Palace de Jaipur en Inde. Associant des mélodies modales aux rythmes impairs, le morceau se vit comme une déambulation solitaire et rêveuse, une authentique divagation poétique.