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Dans le registre du crooner dépressif servi par une pop ligne claire vaguement saupoudrée d'electro, Maximilian Hecker est, en 2002, le chanteur qui monte. Protégé de l'écurie berlinoise pointue Kitty-Yo, qui nous offrit le plaisir de (re)découvrir un autre crooner, vieillissant celui-là, en la personne de Louie Austen, le jeune homme offre sur ce premier album une sorte de panorama des influences de ses années d'apprentissage marquées par les Beatles, Oasis, Radiohead et Travis. Voisin de palier de Jay-Jay Johanson, il s'impose comme un petit maître du songwriting old-fashioned. Infinite Love Songs est un disque d'amoureux, bercé par la mélancolie de la nature romantique et sensible de son signataire. "Cold Wind Blowing", par exemple, évoque indubitablement l'école des frères Gallagher : on ne se refait pas si facilement... --Hervé Comte
Critique
Pop mélancolique. Maximilian Hecker est un jeune allemand de 23 ans et semble être dun romantisme à toute épreuve, comme le démontre ce Infinite Love Songs, titre qui donne une petite idée du contenu de son premier album. Des chansons damour, ce jeune homme en a à la pelle, des mélodies douces à base de guitares et de claviers, sur lesquelles il pose sa voix languissante pour conter les méandres des passions et des sentiments. Bien que produit par Tommi Eckart, qui dans les années 80 fut lun des chefs de file de la pop allemande, le ton de lalbum est résolument british, privilégiant la mise en avant du chant et lélaboration darrangements simples mais évocateurs. De très belles plages à écouter de préférence seul et dhumeur pas trop noire, sinon gare aux baisses de moral ! -- Compact