Critique
Technomotion. Le troisième volet du français dame le pion aux étrangers dont les play-lists regorgent habituellement. Un aboutissement dû à une longue période de réflexion au cours de laquelle, Garnier s'est replié sur lui-même, opéré un incontestable travail d'introspection. En fait, il s'agit ici de son premier véritable album, le sien, mûrement accompli via de profondes convictions. Une objectivité invisible des précédents opus, trop influencés par la scène de Detroit ou peut-être l'effervescence d'un microcosme nocturne fédérateur de tendances. Non, il ne subsiste pas grand-chose de ses premières joutes électro, et ce nouvel élan confirme que le meilleur reste à venir. Quant au label, F Com, il agrandit sa troupe de quelques perles rares dont nous reparlerons prochainement. À suivre -- Compact