La vie de Melville bascule le jour où il perd l’odorat. Il n'est pas malade, il n'a subi aucun choc, pourtant, ce matin qui aurait pu être comme tant d’autres, il se réveille avec la sensation désagréable d’avoir perdu une partie de lui-même. En ouvrant les yeux, Melville ne reconnaît ni son corps, ni le monde qui l’entoure, ni la femme étendue à ses côtés qui partage sa vie depuis huit ans. Ce jour-là, rien n’est plus comme avant. Ce jour-là marque le début de sa quête pour comprendre les raisons de son trouble, pour retrouver les sensations perdues et celui qu’il a été.
Sensible. Sensuel. Touchant aussi. Un « je » masculin par une écriture féminine, cela donne un personnage sensible, sensuel. Féminin, un peu, très agréable à lire pour un homme. Le temps s’écoule lentement. On a envie de savoir. On craint une mauvaise fin, une fin triste, alors qu’on a envie d’être sûr que tout va rentrer dans l’ordre… Bravo. Beau scénario, original. Fab, Club de Lecteurs de monBestSeller
C’est joli, serein, ça coule doucement, ça monte peu à peu, on se demande très vite s’il va y avoir le Niagara au bout, alors on boit l’eau fraiche de vos mots, toujours délicats, sensibles, justes, dits comme on les pense souvent soi-même, avec une part de certitudes et beaucoup de doutes, pages après pages, pour savoir. Et espérer, qu’après les tourbillons, la rivière reprenne son cours… Ce qu’on ne saura, on le sait, qu’à la dernière ligne. Chris Martelli, Club de Lecteurs de monBestSeller
Quel sujet original ! Quel beau prétexte pour dire les sentiments , les impressions, les sensations, et vous les dites avec beaucoup de subtilité, de finesse. Tout ce que vous faites dire à Melville, comme un livre ouvert, tout ce qu’on devine de Carole, sont preuves d’une grande qualité d’observation de la vie, et du savoir les écrire. Ellebazi