À la recherche de performances, les Égyptiens faisaient un grand usage d’un nénufar sacré, le lotus bleu et de bien d’autres plantes. Les moines, en recherche de sainteté, se gavaient aussi de nénufar (nouvelle orthographe). Dans divers rituels et dans le sautillant papyrus érotique de Turin, la place occupée par le lotus vous sera décryptée. Par ailleurs, l’auteur vous ouvre les portes de l’armoire à pharmacie de Toutankhamon. Conduite comme une enquête, cette promenade, richement illustrée, effectue des allers-retours entre les conceptions phytothérapiques égyptiennes et celles de l’Occident chrétien. Dans un langage très accessible, l’auteur bouscule joyeusement les idées reçues et pose un regard enjoué sur ces anciens usages. L’écheveau est minutieusement démêlé en prenant pour support les données archéologiques et scientifiques actuelles. Michel Harlaut Goulard s’appuie sur sa formation scientifique universitaire pluridisciplinaire. Il a parcouru l’Égypte et a mis à profit de longs séjours pour collecter un certain nombre de données sur le terrain. Des organismes travaillant sur la terre des pharaons ont manifesté de l’intérêt pour ses travaux de recherche. Du même auteur : Souffle d’Égypte, survivances pharaoniques dans l’Occident chrétien (Réédition prochaine).