Un foyer moderne et heureux, né en mai 1968. Trois enfants - dont l'un confié au couple par un ménage africain en difficulté... Puis c'est, comme dans un cas sur trois, la fissure, la crise, le divorce. Les enfants iront à la mère; au père, le versement des mensualités... et un droit de visite. L'auteur des Pères dépossédés ne se résigne pas à cette paternité au rabais héritée d'un autre âge. Il donne la parole aux pères écartés. Il met au jour les postulats qui ont cours dans la société d'Occident en ce domaine. Il plaide pour l'égalité en principe des deux parents, même divorcés, quand il s'agit des enfants. Il met en évidence le rôle du père qui veut accepter aujourd'hui sa paternité. Les aléas de la vie peuvent déchirer le lien conjugal, rien ne peut supprimer le lien parental commun. Et il y a fort à faire pour qu'il soit pleinement reconnu, pour que soit refusée la discrimination sexiste qui favorise la mère au détriment du père, pour qu'un divorce se règle sans préjudice pour les enfants. Qu'ils ne soient plus le véhicule - et donc la victime - des ressentiments, voire de la haine mutuelle de leurs parents! Le divorce est devenu un problème grave pour la société actuelle; il est temps de repenser et sa conception et sa pratique. Les possibilités d'affection des parents et des enfants et l'équilibre de vie sont en cause, et donc les chances les plus personnelles du bonheur.