Elles s'appellent Marthe, Agnès, Ursule, Thérèse, Véronique, Marie... Auréolées de vertu, elles ont été l'objet d'une pieuse adoration : ce furent des saintes, toutes des saintes.
Si elles descendent aujourd'hui de leur piédestal, c'est pour partager la détresse de leurs sœurs. Comme sainte Anne qui vient en aide à une jeune mère célibataire contrainte d'accepter les avances de son patron libidineux. Ou sainte Agnès propulsée du ciel en plein cours d'éducation sexuelle pour inviter des jeunes filles éberluées à prendre du bon temps...
Où est la vérité : les saintes ne sont-elles que de simples femmes ou les femmes sont-elles toutes des saintes ?
Original, iconoclaste, hilarant, et loin de l'imagerie d'Epinal, le monde de Mary O'Connell doit autant à Madonna qu'à la Vierge Marie. Alléluia !