Plon à Paris,1976, in 8 (24 x 15,5 cm), 348 pages. Couverture souple illustrée à rabats. +++++++ Ouvrage de référence de Martine de Courcel dont l’objectif est d’offrir offrir aux lecteurs anglo-saxons un «accès à l’œuvre de Malraux», accès rendu problématique pour eux par sa «rhétorique». Mais la réunion exceptionnelle de ces études ou témoignages de contributeurs américains et anglais d’abord, puis français, allemands, argentins, indiens, chinois et japonais, constituent un ensemble d’une force inattendue et d’une organisation parfaitement maîtrisée. Enfin, il faut noter la participation d’André Malraux lui-même qui se met à rédiger l’ébauche de sa dernière œuvre à la lecture du recueil. C’est dans sa postface intitulée « Néocritique» qu’il développe sa notion de «colloque» qui désigne précisément le type de recueil assemblé par Martine de Courcel : «Les Colloques rompent avec ce système [celui du récit continu, composé après coup, comme la biographie traditionnelle], aussi résolument que le cubisme avec la perspective de Léonard.» «Néocritique» sera retravaillé et deviendra L’Homme précaire et la Littérature (édité d’une façon posthume en 1977) – Bon état.