«L'homme descend du songe»
a assuré le Hussard à la plume acérée.
Passé à la postérité via le film Un singe
en hiver (tiré de son livre, Prix Interallié
1959), où Gabin et Belmondo ont fait
un malheur pour le bonheur de
la France entière, Antoine Blondin
s'est taillé, en partie, sa réputation
d'écrivain génial sur les routes du Tour de France, qu'il a couvert 27 fois
pour L'Équipe, de 1954 à 1982. Prince du calembour, il reste pour
beaucoup de «maîtres et maîtresses d'école» un exemple à montrer
aux élèves. Le style Blondin est unique.
20 ans après sa mort, ses proches, famille, amis, et aussi
admirateurs se sont réunis pour lui rendre un puissant hommage
à travers 20 témoignages.
Parmi «les Vingt», Michel Déon, Pivot, André Boniface, J.-P. Rives,
Poulidor son voisin du Limousin, son compagnon du Tour de France...
Juliette Gréco, son amie de St-Germain, sa complice du Courrier
de Lyon, Jean-Paul Belmondo, son pote de tournée des grands ducs.