Paroles d'orphelines
Egarée dans et par les vicissitudes d'une vie particulièrement éprouvante d'enfant orpheline, balancée d'une tutrice à une autre, la narratrice de « Paroles d'orpheline » souffre de n'avoir point eu de vraie vie de famille et surtout de n'avoir point connu son père décédé trop tôt. Pourtant, ce père lui laisse en consolation trois demi-frères et une soeur dont elle ignorait jusqu'à l'existence. A 19 ans, elle est chef d'une famille de cinq adolescents qui n'ont en commun qu'un demi sang, mais qui doivent vivre ensemble sous le même toit.
Comment se conjugue au quotidien la vie recomposée de cette nouvelle famille ?
Qu'est-ce qui rend la narratrice si amère dans ses récits ?
Un récit, qui fait fi de toutes les règles classiques d'écriture romanesque pour être vrai, le plus vrai possible dans les sentiments et ressentiments qu'il décrit. C'est ce côté baroque qui fait l'originalité de l'oeuvre « Paroles d'orpheline » avec en plus cette tendance à plonger le lecteur dans un univers résolument jeune tant par les gens qui le composent que par l'esprit qui anime ses derniers.
Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rencontres.
Cet ouvrage intimiste en est le fruit, mélange de deux contrastes que tout opposait pourtant, hasard des rencontres au carrefour de l'Afrique ou deux êtres se sont connus, reconnus, puis, sur le ton de la confidence, ont décidé d'écrire ensemble.