Dans la loge de Marie Dorval
suivi de
La plus noble conquête de la femme
Deux pièces différentes dans leur texture et leur écriture, mais deux pièces très proches par leur époque et leurs personnages : les deux actions se passent dans la première moitié du XIXe siècle. Les deux héroïnes étaient les meilleures amies du monde. Leurs vies se sont croisées, ont fusionné, se sont influencées.
Dans la loge de Marie Dorval se propose de faire connaître une comédienne qui fut célèbre mais presqu'oubliée de nos jours. Seule en scène, se préparant dans sa loge avant d'affronter le public, une femme se raconte. Elle imagine une audience amie, elle se confie à elle sans détour. Ne cachant rien de ses difficultés, de ses amours, de ses états d'âme. Elle fait découvrir ce qui se cache derrière une façade brillante : le travail quotidien, les désillusions successives. Les feux de la rampe ne dissimulent jamais l'ombre de la mort.
Dans La plus noble conquête de la femme, l'héroïne est connue de tous. George Sand est un personnage national. Sa vie, son oeuvre littéraire, ses idées socialistes et féministes lui donnent une place éminente dans le paysage historique français. Bien sûr, cette pièce ne dévoile que quelques-unes des facettes de cette personnalité multidimensionnelle. C'est avec un oeil de psychiatre et une certaine dose d'humour que l'auteur a voulu dévoiler les différentes étapes de son épanouissement sexuel.