Le Colonel Comte Octave de la Pentecôte, qui, entre nous, n'est ni comte, ni colonel, mais simplement un joueur de poker réputé, se trouve complètement râpé. Pour se sortir de ce mauvais pas, il ne peut qu'accepter la proposition du Colonel Grandier, un vrai colonel celui-là. Sa mission: retrouver la douce Zussita, deuxième fortune mondiale, qui vient de se faire enlever. Cet enlèvement causera tellement d'ennuis aux ravisseurs qu'ils en arriveront à dire: " On est pas près d'enlever une autre polka !.", car ils ne savaient pas que son frère, Président élu du Riconiara, vient de passer un contrat de plusieurs milliards avec les industriels français, et qu'il menace de tout annuler s'il lui arrive malheur. Tiraillé entre la Zussita qui joue du pistolet et du couteau, les kidnappeurs d'occasion, les truands de la bande à Cassino, Olga la maîtresse du mari, Bénédicte l'inquiétante émissaire du quai d'Orsay espérant rafler la mise, plus ce misogyne de Grandier ne comprenant pas que l'on puisse réclamer une rançon à un mari afin qu'il récupère sa femme, Pentecôte a du souci à se faire. Si encore ces dames voulaient se donner la main... hélas, mon pauvre Monsieur, quand elles se la donnent, c'est pour se claquer le baigneur. Un seul savoure la situation, c'est le Pépé, mais quand vous saurez pourquoi, je ne sais pas si vous allez apprécier...