«Quand on a seize ans et qu'on est l'élève d'un
prof d'histoire totalement givré, la gondole, cela
veut dire passer des heures entières à faire le
con dans les rues de Venise, au cours d'un
voyage de classe franchement bordélique...»
C'est au retour de Venise qu'Arnaud Félix a écrit
ce récit authentique et délirant, jugé impubliable
à l'époque. Aujourd'hui majeur, ce jeune auteur
à l'humour dévastateur a voulu profiter de l'évolution
des mentalités pour publier ses pointes
d'antan.
Sa satire accuse la faillite de la culture scolaire
auprès d'une jeunesse en quête d'amour, d'allégresse
et d'intelligence. Loin des poncifs du
lycée et de la maison, le narrateur et ses amis,
menés par un humaniste excentrique dans la
plus belle et la plus libre ville de l'univers, prennent
conscience de la fragilité des personnes et
des choses et, assagis par leur propre histoire,
passent naturellement d'un monde dans un
autre.
Attention ! Ce livre est susceptible de froisser la
sensibilité des vieux lecteurs...