BeauBeaucoup de livres ont été écrits sur la guerre pour l’indépendance et la guerre entre nationalistes et communistes au Việt Nam durant le siècle dernier.
Mais sait-on que le prince Cảnh, celui qui devait succéder à l’empereur Gia Long, à son retour de France avec l’évêque d’Adran Pierre Pigneau de Béhaine en 1789, refusa de se prosterner devant l’autel de ses ancêtres et se convertit en cachette au catholicisme ?
Que Napoléon III accepta d’abord de restituer les trois provinces orientales pour lesquelles Phan Thanh Giản était venu négocier le rachat à Paris le 10 septembre 1863, et que la mission Aubaret signa, le 15 juillet 1864 à Huế, un traité sur cette rétrocession ?
Que Ngô Đình Diệm n’était pas seul en lice pour le poste de Premier ministre de l’État du Việt Nam après les accords de Genève en 1954 ?
Pour l’auteur, ce livre a l’intérêt de permettre de mieux comprendre que le présent et le futur d’un pays ne se construisent pas sans douleurs ni larmes.