Les apparences sont trompeuses. Ainsi, qui se douterait que cette vieille dame altruiste et à la mine débonnaire transporte un revolver dans son sac à main ? Non pas pour se protéger des voyous de nos grandes villes, car pour cela les mots suffisent amplement s’ils sont bien utilisés mais pour remplir une mission confiée par le Très-haut. Quoi de plus normal quand on s’appelle Alice et qu’on veut venger un crime de guerre resté impuni ?
Le commandant Leclerc doit rattraper l’apprentie criminelle avant qu’elle ne passe à l’acte, même s’il éprouve plutôt de la sympathie pour elle. Il devra lutter contre l’obstruction de collègues étrangers. Heureusement, Marianne est là. Quant à Alice Wallner, sera-t-elle capable de pardonner ? En tous cas, vengeance ou pas, le temps n’oublie personne. Ni ceux qui ont pleuré, ni ceux qui ont fait pleurer.
Avec ce roman policier, le lecteur est invité à faire des aller-retours entre le présent et le passé sombre de l’Occupation.