L’écoute ouvre une voie vers l’équilibre, vers une adaptation dynamique à redonner l’élan à ceux qui ne se sentent pas vraiment entendus, en perte de vitesse ou perdus, ceux à qui les médecines traditionnelles n’offrent pas toujours de solutions évidentes ou efficaces.
Depuis longtemps, je m’attache à soulager des hommes et des femmes réduits ou écrasés à la fois par un traumatisme, un malaise psychique et une souffrance affective. Cet art de l’écoute, cette thérapie d’exception qui traite simultanément ces trois plans est l’étiomédecine.
Cependant pour être thérapeute suffit-il simplement d’être à l’écoute avec compassion ?
Pour soigner, rien n’est vraiment possible sans conscience ni connaissances. L’écoute traite et réunit ces trois plans de souffrance dans un même espace temps. Sans « prêt à penser », sans recettes prédigérées ou déjà expérimentées, son action thérapeutique se situe à la jonction de ce triple engrenage psychosomatique souvent évoqué et tantôt déshumanisé. Elle prend soin de la nécessité d’être entendu, compris, apaisé, puis dynamisé. Ce besoin redonne la liberté.