Ava n’a jamais pardonné à sa mère d’être partie il y a sept ans avec son amant, Imrel Balmani.
Pourtant, l’été de ses vingt ans, elle les rejoint dans leur maison secondaire en Toscane pour nouer des liens avec sa demi-sœur Pia. Le prix à payer : supporter Imrel, parfumeur au nez absolu et personnage aussi sauvage que magnétique.
Témoin de la relation toxique du couple, sa raison se trouve prise au piège de ce beau-père scandaleux qui la fascine malgré elle.
Il a beau cristalliser toutes ses rancœurs, il la renifle, l’asphyxie, instaurant entre eux un jeu pervers et malsain.
Acceptera-t-elle de lui offrir cette fragrance qui l’obsède, en dépit des innombrables scénarios sordides qu’elle imagine à son sujet ?
Trahison, mensonges, rivalité, vices et secrets profondément enfouis rythment cet été torride, bouleversant l’univers olfactif et les certitudes d’Ava.
Je commencerai par … OH MON DIEU. C'était incroyable.
Nous partons sous le soleil de Toscane, direction la Villa Lavanda. Auprès du seul et unique Imrel Balmani. Nez de renom, et compagnon de la mère d’Ava. Ava, jeune danseuse de 20 ans, brisée, en veut énormément à sa mère et à Imrel, qu’elle considère comme le responsable de l’éclat de sa famille.
Mais malgré sa rancune, Ava va petit à petit tomber dans les filets d’Imrel, cet homme mystérieux, sombre et fascinant. Quant à Imrel, il va vouer une véritable obsession à l’essence d’Ava.
La relation qui s’instaure entre eux est intense. On a tout au long du roman une ambiance sombre, tordue, lourde. Avec un côté immoral et malsain. J’ai adoré cette tension. Ce côté interdit mais tellement tentant.
Gros ♥️ aussi : les références au classique « Le parfum ».. Je crois que j’étais dans le même état qu’Ava. Sous le charme, intriguée, mais angoissée, à essayer de comprendre jusqu’où est capable d’aller Imrel pour sa vanille.
Farah s’impose ici clairement comme une référence de la Dark Romance. Si elle m’avait déjà donné des frissons avec Loving Doll, elle signe ici - a mes yeux - sa plus belle œuvre. Son talent - et son vice - sont monstrueux, et m’ont subjuguée de la première à la dernière ligne.