LA PENSEE VIVANTE de M.-A. Rohrbach, Edition Courrier du livre, 1993, 220 pages Les vocations personnelles sont souvent plus fortes que les déterminismes sociaux ; placé très jeune à la tête d’une entreprise industrielle, M.-A. Rohrbach s’en dégagea en 1926 afin de poursuivre des recherches psychologiques dont les applications furent expérimentées dans les hôpitaux de Paris. Ces travaux avaient mis en évidence des règles et techniques applicables à la [conduite de la vie] et dont les adaptations pratiques se multiplient actuellement. M.-A. Rohrbach témoigne dans ses écrits d’une riche expérience et d’une grande ampleur de vue. Soucieux de l’homme plus encore que des idées, il fonda une Institution auquel il a consacré son existence ; des collaborateurs s’y sont formés et exercent maintenant leur activité en divers Centres spécialisés. La pensée vivante Ce livre résume les travaux de M.-A. Rohrbach ; des milliers de personnes en ont bénéficié et ont contribué à la consolidation des recherches en cours. Une science de la pensée s’élabore actuellement. La Pensée vivante y apporte une contribution dont l’intérêt réside dans le caractère pratique immédiat des règles de la pensée créatrice. En montrant que la pensée n’est pas enfermée dans des limites subjectives, ce livre engage les relations de l’homme avec la [vie universelle] dans une voie sûre qui offre à la personnalité d’importantes possibilités d’épanouissement et propose une [expérience] décisive que chacun peut ou doit entreprendre. Gérard Nizet