L'entretien est perçu comme une mode lorsqu'on croit que son seul objectif est d'avoir eu lieu. A ce compte-là, que l'on soit l'intervieweur ou l'interviewé, on «subit» l'entretien qui nous fait perdre du temps et à qui l'on prête une intention manœuvrière. Or, si la raison d'être de l'entretien est claire pour l'un et pour l'autre, si chacun s'est fixé un objectif réaliste et a préparé l'entretien, si, enfin ce dernier s'appuie sur des critères objectifs, concrets et réalistes, il ne peut plus être subit.
Que vous ayez à conduire des entretiens ou que vous deviez être reçu en entretien pour des motifs aussi divers que :
définir l'adaptation entre un postulant et le poste sollicité ;
définir les missions lors d'une prise de fonction ;
définir les objectifs de formation ;
définir la marge de manœuvre inhérente à une délégation ;
faire le point après quelques temps de collaboration ;
obtenir le feu vert pour démarrer un projet ;
prendre une décision sur un ordre du jour précis ;
réclamer et obtenir des compensations ;
résoudre un conflit ;
rompre une collaboration ;
réprimander ou féliciter ;
vendre ou acheter ;
etc.