Quatrième de couverture La monadologie où l'univers s'exprime dans chaque monade qui, en retour, se projette dans l'univers est à "image de la vie. On peut dire que Leibniz n'a cessé de méditer sur la vie, dans tous les sens liés du temps : il s'intéresse à la médecine, aux recherches alchimistes et de Leeuwenhoek, à la génération il opte pour l'emboîtement des germes - et réfléchit sur l' « organisme ». Mais si les manifestations la vie nous en donnent quelque science, elles n'en ment pas l'essence. Il appartient à la philosophie ter plus loin. La vie alors devient psychisme, ce suffit pour les simples monades; disons esprit énergie spirituelle pour les esprits ; plus haut ore, la vie est la révélation de Dieu même. Leibniz ainsi la voie à l'idéalisme allemand. Il faut, avec l'auteur, voyager à travers cette philosophie où, comme dans la nature, il n'y a rien d'inerte, nihil torpidum atque ut dicam expers vitae.