Quatrième de couverture M. de Saint-Armand se croit encore au XIX siècle. Surprenant sa fille à se faire plaisir toute seule, comme dit certaine chanson, il n'hésite pas à user de la cravache. Et à la mettre en pension. Dans une insolite institution où les éducatrices vont s'évertuer à "chasser les démons qui la tourmentent". Pour cela, il lui est demandé de refaire les gestes sataniques qui témoignent des son mal. Devant des spectateurs très attentifs. Mais Lavinia est si séduisante, quand elle s'adonne au pêché solitaire, que ses éducatrices au lieu de la remettre dans le droit chemin... vont s'égarer avec elle dans les méandres du vice. Chargé de la prendre en main, certain confesseur n'hésitera pas à recourir à des punitions très approfondies. C'en est trop, et Lavinia décide d'aller vivre sa vie loin de ces turpitudes. Elle s'évade donc en compagnie de Marie des Anges, sa complice, et les voilà prises en stop... par des camionneurs lubriques. Je crois inutile de vous en dire davantage...