A Mougins, le 23 juin 1991, la vie de Ghislaine Marchal bascule. Après
s'être barricadée dans la cave de La Chamade, elle dénonce son meurtrier,
Omar Raddad, avec son sang, pour que le crime ne reste pas impuni. C'est ce
qu'elle a voulu jusqu'à l'ultime limite de ses forces. Depuis, cette affaire judiciaire
défraie la chronique. L'opinion publique, par médias interposés, a été
manipulée par des propagandistes idéologues. La presse s'est engouffrée dans
le sillage des avocats et a voulu faire de ce meurtre un mystère, une énigme.
Elle a remarquablement réussi.
Cet ouvrage retrace avec précision le déroulement des investigations en
trouvant sa force de démonstration dans la référence constante au dossier et
dans les citations opportunes des procès-verbaux essentiels. Il constitue une
réponse percutante à toutes les critiques apportées à l'enquête qui prétendaient,
au mépris du dossier, que des vérifications essentielles n'avaient pas
été opérées ou que des pistes avaient été négligées. Il démontre que les gendarmes,
le juge d'instruction et la cour d'assises des Alpes-Maritimes ne se
sont pas trompés contrairement à ce qu'une campagne médiatique orientée a
tenté d'établir.
Le 20 novembre 2002, la Cour de révision rejette la requête de la défense.
La vérité judiciaire s'impose à la pseudo vérité médiatique, le Droit, le bon
sens et la raison triomphent du mensonge, de la calomnie et de la manipulation.
Justice est définitivement rendue à Ghislaine Marchal.