Le poète vit, à sa manière, la vie sous le soleil en compagnie des êtres et des choses. Il exprime sa préoccupation sur la vie et la place des sons, des mélodies, des chants. Il considère que le chant est, pour l'homme, un besoin vital. Il chante en solo, en duo avec Cécile et Cicci sa femme, Euryce, Touhemar (pseudonymes de sa fiancée), ou en famille. Le chant polyphonique qui harmonise les divers timbres de voix de soprano, d'alto et contralto (pour les femmes et enfants) et ténor, baryton et basse (pour les hommes), est merveilleusement beau. Cela expliquant son implication dans la voie chorale, ainsi que le poète le confesse: il enseigne, arrange et dirige le chant choral pour animer des cultes protestants, des manifestations familiales. Et, à l'intension de tous, croyants et non croyants. Il organise des concerts hors des sanctuaires.
Pour lui poète, la polyphonie vocale et instrumentale, humaine, animale, végétale et minérale contribue, par son éclosion, au développement de ce mouvement général de la choralie de l'univers. Le chant choral devient donc un moyen sûr d'unification des hommes, de leur libération, et de la paix à conquérir. Ainsi, les noms des personnes et des phénomènes naturels de divers horizons et auxquels sont dédiés les poèmes du recueil, expliquent l'attachement, sans exclusive, de l'auteur...