« Ayant pendant de nombreuses années reconnu le besoin de protéger les droits de l'Homme et soutenu les efforts dans ce sens, j'ai reconnu d'autant plus le besoin pour ceux qui soutiennent les droits de l'Homme de respecter les normes exigées par les droits de l'Homme dans leurs propres agissements. S'abstenir d'enquêter sur des supposées plaintes d'une telle gravité, avant de leur donner une publicité si large, et refuser aux accusés l'opportunité de commenter les allégations détaillées, est de la pire gravité. »
Lord Slynn of Hadley, ancien juge de la cour européenne de justice (lettre à HWR, le 9 juin 2005)
« La manière dont vous avez mené cette enquête est déshonorante et partiale et ternit sérieusement la réputation de Human Rights Watch, et mine la confiance de l'opinion publique dans l'intégrité de l'ensemble de vos travaux sur les droits de l'homme. Quoi que vous puissiez penser de l'OMPI sur un plan politique, vous avez brisé les règles élémentaires de l'équité en publiant des accusations à leur encontre ne s'appuyant sur aucune preuve crédible et sans leur donner la possibilité de répondre. »
Lord Avebury, fondateur et vice-président du groupe parlementaire Britannique des droits de l'homme (lettre à HWR, le 25 mai 2005)
« Au cours de cette période d'une année j'ai reçu de nombreux rapports de torture, d'armes cachées et de personnes détenues contre leur gré par la direction du Mujahedin e-Khalq. J'ai demandé à mes unités subordonnées d'enquêter sur chaque allégation.
Souvent, j'ai personnellement dirigé des équipes d'inspection lors de visites imprévues des installations MeK/OMPI où les violations auraient eu lieu. En aucun cas pendant ces 12 mois nous n'avons découvert la moindre preuve crédible soutenant les allégations soulevées dans votre récent rapport. »
Col. David Phillips, 89e brigade de police militaire, responsable de la sûreté et sécurité de la base achraf de janvier à décembre 2004 (lettre à HWR, le 27 mai 2005)