Je ne comprends rien à ta guerre, maman... Si je t'aime, je l'aime aussi, papa... Je n'aime pas ce monsieur que tu as choisi pour le remplacer. Je n'aime pas ce monsieur que tu as choisi pour remplacer mes caresses et mes rêves... Ma maman n'appartenait qu'à moi, à ma soeur et à mon papa. C'était beau, le printemps... Dis, maman, c'est quoi une famille ? Une vraie famille ? Papa se bat pour moi. Je lui manque ; il me manque aussi. Je suis un petit garçon de 6 ans. J'ai le droit de penser, pas de dire ; de pleurer, pas de choisir. Comprends-tu mon regard ? Peux-tu lire dans mon cœur ? Tu vois, maman, je suis trop petit. Je suis ton enfant, mais le Dieu de papa. Comme toi, maman, je suis un enfant de divorcés. Je n'aime pas que toi... Tu vois, maman, je baisse les bras...