Quand la vie courtise le renoncement, quand rire est l'antichambre des cendres, quand le chemin de vie est un chemin de larmes, on cache son visage meurtri sous un parapluie de mots offerts à la page déguisée ; l'encre de survie se démine larme après ligne, on déçoit, on défait, on déprime, et parfois on dépasse l'éternité du chagrin qui érodait les jours, avec une grâce inattendue, la plume " magifie " les fêlures ; de l'autarcie à l'autonomie du cœur, de l'enfermement à l'empathie le partage s'ébauche. Cette humanité retrouvée réconcilie lecteur et apprenti " écrivant " dans des cendres de maux, dans un psaume du vrai.