Les yeux noirs
Hirsh, jeune Lituanien, choisit d'émigrer en France pour une nouvelle vie. En un demi-siècle, de 1905 à 1950, il devient Georges. Un demi-siècle, le temps nécessaire à son intégration.
Wulf, figure tutélaire du père, Otto, l'ami d'enfance simulateur épileptique, André, le saltimbanque chef de bande, et Germaine, la femme aimée. Autant de personnalités qui ponctuent un périple initiatique.
Comme une petite composition musicale, l'oeuvre évolue entre variations et thèmes avec, au centre, un refrain en forme de cadence parfaite : l'histoire est autant à lire qu'à entendre.
David Villamejeanne, professeur, parolier et compositeur, signe avec Les yeux noirs son premier roman. Un roman aussi enjoué que la mélodie du titre et aussi doux que le son de la mandoline.
L'avis du jury
« L'histoire est tragique, comme celle du peuple juif au mitan du XXe siècle, marquée par l'exil, l'abomination nazie et, pour finir, la mort d'un enfant. Hirsch l'adolescent lituanien devenu Georges le Français la raconte, du haut de ses presque quatre-vingt-dix printemps, sans pathos, avec truculence, humour et amour de la famille, des femmes, de la vie. » Éric Mettout, rédacteur en chef de Lire.fr et de L'Express.fr
« De l'enfance à ses quatre-vingt-quatorze ans, de Vilnius à Paris, nous traversons le siècle avec Hirch, Lituanien juif. Famille, amitié, antisémitisme, émigration, intégration, amour, guerre... Le roman de David Villamejeanne est passionnant, son écriture sans emphase, et tous ses personnages s'imposent comme ceux de la Comédie Humaine. » Anne de la Baume, directrice générale de la Fondation Bleustein-Blanchet
« L'histoire d'une vie si bien documentée qu'elle en devient presque réelle. Le personnage de Hirsh prend corps à travers différents âges de sa vie, qui sont autant de pièces de puzzle enfin assemblées. » Jennifer Lesieur, journaliste culture, Metro France