Au début de sa vie professionnelle, l'auteur fut témoin d'une
tragédie technologique française due à l'incompétence.
Puis il fut nommé par l'O.N.U. responsable du plus grand projet
hydrologique international, dans le Golfe du Bengale.
De retour en France, il constata que l'incurie technologique pouvait
engendrer des catastrophes naturelles cependant prévisibles.
Sollicité pour une nouvelle mission au Bangladesh, il découvrit que
sous couvert humanitaire, le gouvernement français organisait tout
simplement un génocide en injectant des milliards de dollars dans
une intervention, tout en mystifiant les chefs d'état des sept nations
les plus industrialisées du monde.
De même, les conséquences catastrophiques du tsunami de
Noël 2004 auraient-elles pu être évitées ?
Devons-nous dénoncer des dérives technologiques funestes ou
persister dans le respect de la tradition chinoise des trois singes de
la sagesse : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire ?