Et si l'homme ne descendait pas du singe, mais d'un autre
animal, du chat, de la fourmi, ou encore de l'éléphant ?
Quelles en auraient été les conséquences sur la nature de
l'homme, sur nos sociétés, sur notre monde ?
En 1920, Clarence Day, humoriste américain collaborateur
du New Yorker, tire de ce postulat inédit un certain
nombre de réflexions sur la nature humaine... Réflexions
amusées - issu de l'éléphant, l'homme aurait sans doute
été plus tolérant, mais n'aurait jamais pris l'autobus ; s'il
descendait du chat, il aurait peut-être mis plus d'énergie
à se laver et à rester propre -, mais qui tracent un portrait
fort pertinent de l'espèce humaine : qu'est-ce qui, de la
nature ou de la culture, fonde l'identité ? Pourquoi l'homme
a-t-il créé Dieu ? Quel avenir a-t-il sur cette planète ?
Ces quelques questions, parmi d'autres, agitent encore
largement aujourd'hui l'être humain, et cette perle
d'humour anglo-saxon inédite, illustrée des vignettes de
l'auteur, ne peut manquer de nous interpeller, nous, les
singes...