Recyclivre, l'occasion fait le lien

La crise globale : on achève bien les classes moyennes, et on n'en finit pas d'enrichir les élites

Jean-Michel Quatrepoint
  • 17/09/2008
  • Mille et une nuits
NC (0 avis)
Couverture de La crise globale : on achève bien les classes moyennes, et on n'en finit pas d'enrichir les élites par Jean-Michel Quatrepoint

États des livres

Résumé

Mille et une nuits

La crise des subprimes ? C'est la faute des banques. La bulle Internet ? C'est la faute de la spéculation. Les fermetures d'usines et les délocalisations ? C'est la loi de l'économie. Le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre ? Ils n'ont bien sûr rien à voir avec le développement exponentiel des transports et le mouvement brownien des marchandises aux quatre coins de la planète. Les hausses vertigineuses des matières premières ? C'est la faute des Chinois, des Indiens et des Brésiliens. Bref, d'une demande qui explose. À chaque phénomène, on trouve une explication technique, et surtout partielle, généralement a posteriori.

Mais jamais, au grand jamais, on ne cherche à relier les problèmes les uns aux autres. Dans une société dominée par la globalisation, il ne faut surtout pas... globaliser les problèmes. Car ce serait reconnaître que la crise que le monde traverse, comme la paupérisation en marche de nos classes moyennes, ne tombe pas du ciel et qu'il s'agit bien d'une crise globale.

Elle est la conséquence des dérives d'un processus entamé, voilà près de trente ans, lorsque le capitalisme anglo-saxon a décidé de revenir aux sources du libéralisme et de s'imposer aux quatre coins du monde. Dans les années quatre-vingt-dix, l'alliance sino-américaine, Internet et la financiarisation de l'économie ont fait croire au triomphe définitif de la mondialisation. Trop rapide, trop forte, trop brutale, elle a débouché, après le 11 septembre 2001, sur une sorte de spirale infernale, une fuite en avant des pays occidentaux dans une économie de la dette. Les Anglo-Saxons ont joué les apprentis sorciers.

Jean-Michel Quatrepoint écrit le roman de cette globalisation qui se voulait heureuse et qui tourne au fiasco pour les Occidentaux.

Prix  4,62 €

En état Bon

product_favorite.connexion

Livré à partir du 22 juillet

Vous faites un achat engagé

50 emplois solidaires crées

+ 1 000 000 € reversés à des associations

1% for the planet member Certified B Corporation

Livraison offerte !

Bon

Prix  4,62 €

Ces livres pourraient aussi vous plaire

Donnez une seconde vie à vos livres !

  • Facile et rapide
  • Paiement en 48H
  • Expédition gratuite
Scanner pour télécharger l'application
QR Code
Disponible sur l'Apple Store Disponible sur Google Play

Autres livres liés à Jean-Michel Quatrepoint

Avis des lecteurs Recyclivre

NC (0 avis)

Aucun avis pour le moment

Donnez votre avis sur le contenu du livre. 

Donnez votre avis

Abonnez-vous à notre newsletter

Sélection lecture et Bons plans
Chargement en cours