Vitrac doit, provisoirement, quitter Toulouse pour régler une délicate affaire d État. Il mène à bien avec : Du meilleur : une femme dans sa vie. Au pire : la mort d un ami. De nouvelles désillusions le ramenant à un passé qu il souhaite oublier... trahison d un frère et mort d une mère. Comme Vitrac le constate amèrement certains soirs : « Le peuple sait que nous existons et il l accepte. Nous sommes une fatalité comme la foudre ou la grêle, la face cachée des cartes... un travail souterrain toujours pernicieux, parfois immonde... Sommes-nous pour autant des fossoyeurs anonymes ? Non ! de simples égoutiers chargés d assainir les bas-fonds, d éliminer les impuretés, afin qu en surface l air reste respirable. Un job peu reluisant mais indispensable et soyez sûrs qu à peine disparus, ceux qui nous remplaceront seront pires. Dubreuil ou moi, Maxime, et même Redon, nous étions comme un îlot de seigneurs dans une mer de salauds. »