Coppens pratique une forme d'humour universel qui exclut tout folklore facile, toute " grosse rigolade ", tout humour pseudo intello pour cénacles branchés. Tripoteur de mots comme San Antonio ou Marc Favreau, dit Sol, adepte du delirium verbal très mince comme Bobby Lapointe, son humour met à mal la langue française, lui fait de beaux enfants illégitimes, mais elle s'en tire plutôt bien. On trouvera ici un choix de textes extraits de spectacles qui ont semé l'hilarité à travers la Francophonie comme Scènes de méninges, Où cours-je ? et La tournée du grand dupe. Les spectacles de Coppens sont éblouissants, car il possède le talent de rendre heureux - un talent que l'on retrouve dans ces pages.