Contester le rôle de l'activité humaine dans les changements climatiques
suscite souvent des injures de la part de «climatologues». Quand une
société qui se réclame du savoir tolère de telles agressions, la science
n'a qu'à bien se tenir. Heureusement, c'est ce qu'elle fait et cet essai
le démontre. Il propose une enquête focalisée sur la réalité physique
de «l'Effet de serre», la clé de voûte de la climatologie. Qui n'en a
pas entendu parler ? Mais qu'est-ce donc que cet «Effet de serre» ?
Le résultat est désormais sans appel, c'est une chimère informatique
dénuée de fondement physique. Que faire alors de ces plans de
sauvetage du climat, tout est-il à nouveau permis sous le ciel ? Non,
la nécessité de passer à d'autres ressources énergétiques que fossiles
reste un impératif majeur. Toutefois, les mesures préconisées sont aussi
bidonnées que «l'Effet de serre» qui les a suscitées. Il est vraiment
grand temps de revenir sur Terre. La fin des énergies fossiles est une
étape historique, la conclusion d'une aventure industrielle commencée
au début du XIXe siècle. Elle ne sera pas nécessairement tragique,
mais certainement pas réductible aux solutions toutes faites produites
par une pensée dogmatique. Ce livre est un travail salutaire et sérieux
permettant de voir clair !
L'auteur n'est pas du tout isolé dans son propos. Il nous présente
la position d'une petite centaine de grands scientifiques du monde
entier qui partagent le même doute. Et il rappelle, en outre, qu'une
initiative de pétition et documentation sceptiques en ligne américaine,
Global Petition Project http://www.petitionproject.org/ a attiré jusqu'à
présent plus de 31'000 scientifiques, dont plus de 9000 sont des
sommités dans leurs domaines.