Une vieille richesse qui se meurt :
Voilà une belle étude sur l'olivier. L'auteur l'a faite avec amour et compétence. A chaque page, on sent son regret du déclin de ce qui fût jadis la richesse de la Provence, et sa joie d'avoir assisté à une résurrection qui ne devrait pas être passagère.
M. Marsolat connait bien son sujet, et il l'expose avec une clarté qui n'exclut pas maintes tournures poétiques. Formé aux meilleures sources, dans ce département du Var où l'olivier occupe une place si grande, il a transporté avec lui, dans l'Hérault, ses connaissances et sa foi.
L'olivier a, de tous temps, inspiré les poètes et les chercheurs. M. Marsolat nous apporte la preuve que nos temps actuels ne faillissent pas à cette tradition, et-c'est le plus sûr gage de la pérennité de cette culture en France.
Ce travail doit recevoir une large audience des milieux agricoles méridionaux, afin que bientôt l'occasion soit offerte à M. Marsolat d'écrire un nouveau chapitre, intitulé celle fois : « L'olivier : une vieille richesse qui renaît ».
Ce sera la meilleure récompense à ses efforts, qui méritent déjà tous nos remerciements.