La dhimmitude, les dhimmis, les gens de la dhimma...
C'est le deuxième successeur de Mahomet, Omar
(634-644), qui édicte pour les "gens du Livre" une
charte qui les enferme dans un statut de sous-hommes,
d'Untermenschen, juridiques et sociaux : pas de droits autres
que concédés et révocables, de nombreuses interdictions et
humiliations... et un impôt spécial, ils seront appelé les
dhimmis.
C'est un fait : toujours et partout, le totalitarisme islamique
asservit et détruit les autres civilisations. Les Croyants ne
font d'ailleurs en cela qu'obéir à une injonction sacrée,
énoncée dans le Coran, remplir un devoir conforme aux
faits et dits du "beau modèle" (Coran : XXXIII. 21.).
En revanche, on s'étonnera que, dans nos pays, des "élites"
prennent le parti de se soumettre à un envahisseur avant
même d'y être contraints, d'aller au-devant de ses
demandes, de lui fournir des bases pour ses offensives à
venir, des lieux de propagande, tribunes, centres de formation,
des facilités financières et juridiques... Au fil de ses
chroniques, Louis Chagnon a exposé longuement ce qu'il a
appris sur ce phénomène de "trahison suicidaire", sans
précédent par son ampleur. Il l'a fait à sa manière, que nous
avaient révélée ses précédents ouvrages : en homme honnête,
informé, courageux. Par l'accumulation des faits qu'il
a rapportés, par les explications, fort plausibles, qu'il en a
données, ce professeur d'histoire a dressé un tableau dont
ses collègues futurs lui sauront gré, sans aucun doute.
Ce livre a une autre qualité, il est aussi un livre de combat,
un livre utile.