«Moi... contre moi-même»
«J'ai trop mangé, je me sens grossie»
«Il n'y a que l'amour des autres et de soi qui peut sauver de l'anorexie.
Je ne peux pas vous dire si je saurai laisser tomber mon armature et si,
enfin, la lumière de la vie me réchauffera. Je suis à la recherche de la
lumière de mon âme.»
Quatre femmes entre 16 et 60 ans, entre 40 et 50 kg.
Quatre chemins thérapeutiques.
Quatre anorexies.
Nous suivons le cheminement thérapeutique de Jodie, Elodie, Ewa et
Claudine qui développent les symptômes d'une certaine anorexie qui
aurait son origine au tout début de la vie, dans la relation foetale à la
mère. Elle passe souvent inaperçue pendant l'enfance, mais se déclare
plus franchement lors de l'adolescence ou parfois à l'aube de l'âge adulte.
Accompagnées par leur thérapeute, ces femmes démontrent qu'à tout
âge, l'anorexie n'est pas une forteresse imprenable.