Résumé
Extrait du quatrième de couverture
Visiter le canton du Dorat aujourd'hui, c'est d'abord traverser des sites naturels superbes (circuits de la Basse-Marche et du Haut-Limousin), puis se plonger dans l'atmosphère de la ville elle-même, qui suscite, écrivait il y a un demi-siècle Michel Pénicaut, « tant de rêveries mélodieuses et de gravité souriante et étonne toujours le passant », avant d'imaginer la richesse de son histoire qui a laissé tant de vestiges, depuis l'époque néolithique (vallées de la Brame et de la Gartempe). Impossible, en effet, d'admirer la magnifique collégiale Saint-Pierre, merveille de l'art roman, la porte Bergère (seule porte fortifiée conservée en Haute-Vienne) et les remparts qui datent de l'époque de l'agrandissement de la cité (XIIe siècle), sans vouloir connaître les événements géniteurs de tant de beauté : la période des origines est difficile à dater (oratoire de Clovis ?), mais ce qui paraît acquis, c'est une présence anglo-saxonne au Xe siècle (découverte de pièces à l'effigie du roi Edred : 946-955, lors de la construction du Carmel), d'où le nom de Scotorium , avant Le Dorat, une appellation peut-être issue de Deauratus, doré (comme la statue de saint Pierre).
Ce qui apparaît certain, c'est qu'il y avait là, et de longue date, un monastère et que c'est en raison de sa présence que les comtes de la Marche y installèrent une place forte, destinée à faire face à la toute puissance des religieux et à devenir une capitale politique. C'est dans ce bastion des maisons de Charroux (160 ans), de Lancastre (110 ans) et de... © Micberth
Caractéristiques