Résumé
Extrait du quatrième de couverture
Curé de La Caillère, de 1945 à 1951, avant de devenir cet « archiviste discret, tout de gris vêtu, honoré par d'éminents lettrés, historiens et linguistes brodés de vert et d'or », que nous a décrit Julien Boureau, l'abbé Louis Delhommeau nous donne ici un ouvrage de référence sur la jolie commune du canton de Sainte-Hermine, dont il fut le pasteur et à propos de laquelle Louis Chaigne écrivait autrefois : « La Caillère ouvre, chaque année, le printemps vendéen : c'est le verger de la Vendée. » Peu soucieux, quant à lui, de se livrer à ce genre d'élans poétiques, l'auteur dresse un véritable panorama du terroir, historique et géographique qui peut (aussi) servir de sésame touristique. C'est ainsi qu'au fil des pages, il évoque la petite commune située sur le versant nord d'une colline qui part du Pont-Charron, traverse La Jaudonnière, Saint-Hilaire-du-Bois et La Caillère (qui ne font qu'un depuis 1975), et va se perdre dans la forêt de Vouvant, avant de décrire son sol, son sous-sol et ses cours d'eau, ses productions fruitières et céréalières (« les marrons de La Caillère sont supérieurs à ceux de Bretagne, d'Auvergne et de Limousin »), ses voies de communication (création de Napoléon Ier) et ses relations commerciales avec Chantonnay, La Châtaigneraie, Sainte-Hermine...
L'histoire du château, bâti au XIIIe siècle par Guillaume de La Caillère, est, elle aussi, relatée, jusqu'à la Révolution (dans quelles circonstances fut-il brûlé ou... © Micberth
Caractéristiques